L’appel à conférences du WAQ est en cours depuis quelques semaines, mais tu hésites encore à t’inscrire? La seule pensée de donner ta première conférence lors de ton événement annuel préféré t’angoisse?

No stress, on a pensé à toi avec le concours Pitch ton WAQ qui pourra certainement t’intéresser!

De kessé, Pitch ton WAQ? 

Le concept Pitch ton WAQ, lancé en 2019, part de cette idée du directeur de programmation de l’époque : « Pourquoi ne pas créer un format plus adapté aux conférenciers et conférencières juniors »?

De cette étincelle est né un concours ayant pour but d’encourager l’émergence de nouveaux talents. Comment? En offrant la possibilité à des passionné.es de numérique de présenter une idée de conférence en seulement quelques minutes devant un jury composé d’experts du domaine (style l’Oeil du Dragon, mais avec un billet du WAQ, du mentorat et un paquet de trucs en prix). Les participants retenus ont ensuite la chance de présenter une conférence de 15 minutes lors du Web à Québec.

Le PTW en bref : 

  • 5 minutes pour pitcher ton idée
  • 4 thématiques : communication-marketing, design, développement et innovation
  • 1 jury de feu
  • 1 opportunité à ne pas manquer pour te faire connaître

Pourquoi participer au concours Pitch ton WAQ?

  • Pour partager des idées innovantes (PAS pour nous vendre une entreprise, ok?).
  • Pour profiter d’un service de mentorat afin de développer ta présentation et ta capacité communicationnelle.
  • Pour rencontrer des experts de ton domaine et t’ouvrir des portes. 

Le grand prix : du coaching par des experts en conférence, une expérience VIP lors du WAQ22 ( 3 nuitées à l’hôtel, ton billet pour les trois jours d’événements) et bien sûr ta conférence présentée durant la programmation !

Si jamais on vient de te convaincre, c’est par ici l’inscription!

À qui s’adresse Pitch ton WAQ?

Voici le profil recherché : 

  • Tu n’as jamais fait de conférence.
  • Tu as une bonne idée à partager, mais tu doutes de pouvoir élaborer une présentation de 45 minutes.
  • Tu aimerais obtenir de l’accompagnement avant de te lancer.

Tu hésites?

Quoi de mieux pour te convaincre que de vivre l’expérience à travers les yeux d’une vraie de vraie participante? 

Oui, oui! Nous avons eu le privilège de nous entretenir avec la charmante Katherine Mailloux, consultante marketing obsédée par l’efficacité et l’optimisation des processus. Elle nous parle de sa performance au Pitch ton WAQ en 2019, d’entreprenariat et du numérique de demain. 

Entrevue avec Katherine Mailloux

Katherine, tu as fait ta marque dans le marketing Web pendant ton passage chez Guépard Communications. Te voilà maintenant travailleuse autonome et associée chez le Gamer Mentor. Parle-nous de cette transition vers l’entreprenariat.

 

Au départ, je ne prévoyais pas me lancer en affaires, je n’ai jamais préparé en catimini un plan pour ce faire. Je dirais que je suis « tombée » en affaires par accident. 

 

Quand mon copain a eu l’idée de lancer son entreprise en 2020, il ne savait pas par où commencer. De mon côté, ça faisait déjà plus de 4 ans que je baignais dans le monde des petites entreprises et des start-ups. J’avais des bons réflexes entrepreneuriaux : je savais par où débuter.

 

Ensemble, on a joint nos forces; le Gamer Mentor est né de notre collaboration.

 

Avec le lancement de cette entreprise, je me suis retrouvée avec deux emplois en même temps. Comme tout le monde, la pandémie avait fait son effet et j’avais accumulé de la fatigue. J’ai donc quitté mon emploi chez Guépard Communications en me disant : « Je prends un break ». 

 

Je me laissais du temps pour réfléchir à l’avenir tout en me disant qu’entre-temps, si des opportunités se présentaient, je pourrais faire de la consultation.

 

En fin de compte, aussitôt que j’ai annoncé mon changement d’emploi sur LinkedIn, j’ai été approché par plusieurs personnes qui voulaient faire appel à mes services et ce, sans image de marque, sans nom de compagnie et sans site web! Aujourd’hui, 1 an plus tard, je suis toujours dans cette position, mais cette fois-ci, je choisis jour après jour de demeurer travailleur autonome!

Personnellement, quel impact ta participation au Pitch ton WAQ a-t-elle eu sur ton parcours professionnel? 

 

C’est la première opportunité qui m’a donné le droit de rêver.

 

Je voyais les conférences au WAQ et je trouvais ça gros. J’avais le syndrome de l’imposteur, je pensais ne pas être assez expérimentée pour me retrouver sur scène. 

 

Cependant, quand j’ai vu la publicité sur Facebook qui présentait ce nouveau format de conférence adapté pour les juniors et les aspirants conférenciers, je me suis dit : “Pourquoi pas?”.

 

J’ai vraiment eu du plaisir à me préparer pour ce pitch et à le présenter!

En voyant les présentations des autres, l’ambiance qui règne au WAQ et les commentaires reçus après ma présentation, j’ai su que j’étais à ma place! C’est ce qui m’a donné le petit boost de confiance pour soumettre ma candidature pour devenir conférencière.

Pourquoi recommanderais-tu à quelqu’un de s’inscrire au PTW? Que dirais-tu à quelqu’un qui hésite à s’inscrire? 

 

Inscris-toi! Tu n’as absolument rien à perdre. Mettez -vous pas de pression et essayez-le. C’est une carte de plus à ajouter à votre manche. 

 

Ça m’a permis de découvrir de superbes personnes et de beaux talents. C’est une belle occasion de réseautage avec des gens ouverts et aussi de te faire connaître dans le milieu. 

 

Si tu sens que tu n’es pas assez intéressant ou spécialisé, mais que tu aspires à faire des conférences, c’est une excellente porte d’entrée. Mon expérience en est la preuve. Au départ, je doutais de mes capacités et finalement après ma participation au PTW, les jurys m’ont suggéré de présenter mon pitch dans la programmation régulière en formule de 45 minutes!

 

Être sur scène, ressentir ce high d’adrénaline, entendre les applaudissements du public : c’est un feeling incroyable. Personnellement, ça m’a permis de réaliser que je voulais en faire plus dans la vie. 

 

Suite au PTW 2019, tu as été sélectionnée pour une conférence complète lors de l’édition 2020. 
Malheureusement, l’événement fût annulé cette année-là en raison de la pandémie de COVID-19. 
Toutefois, en 2021, tu as eu la chance de participer à l’édition virtuelle du Web à Québec comme conférencière. Parle-nous de ton expérience à titre de conférencière.

 

J’ai adoré faire partie du WAQ. Pour moi, être conférencière au Web à Québec, ce fût un réel sentiment d’accomplissement. J’ai vraiment été agréablement surprise par la qualité de l’organisation de l’événement. Me rendre et participer à l’enregistrement de la conférence en studio, j’ai vraiment trouvé cela impressionnant. Je me sentais un peu comme une star de plateau télé! Seule sur une scène à la « talk-show », caméras et lumières braquées sur moi, faux public en délire, micro-casque, bouteilles d’eau … tout y était ! L’équipe du WAQ te prend vraiment en main, tout est super bien organisé!

Pour finir, les 5 à 7 extérieurs ont vraiment été trippants et les présentations étaient toutes d’excellente qualité! Le WAQ, c’est une belle grande famille!

 

As-tu reçu un accompagnement ou du mentorat dans la préparation de cette conférence? 

 

Dans mon cas, je n’ai pas reçu cet accompagnement puisque je me suis inscrite à la programmation régulière suite aux commentaires du jury. 

 

Néanmoins, pour ceux et celles qui souhaitent savoir comment devenir un bon ou une bonne conférencière, il s’agit d’une opportunité en or. C’est en partie ce qui m’avait attirée dans le PTW au départ.

 

Tu es aussi actuellement associée et directrice marketing chez le Gamer Mentor, un programme d’encadrement et d’accompagnement pour les adolescents gamers. À l’évidence, tu es une fervente adepte des solutions numériques aux enjeux de demain. 
Comment crois-tu que des initiatives comme le Web à Québec, le 42, etc. peuvent influencer la jeune génération?

 

Ce sont toutes des solutions positives. Le web, c’est l’avenir. Les technologies sont présentes de plus en plus et sont là pour rester. Il ne faut pas les voir comme une menace, mais surtout comme une opportunité de gagner du temps et de l’efficacité.

 

Ces initiatives permettent de démocratiser l’accès aux meilleures stratégies et pratiques, aux nouveautés du domaine et au meilleur réseau d’experts.